Première date: au Vieux Château de Vicq-sur-Breuilh (Haute-Vienne) le 14 JUIN 2008! Téléchargez le dossier de presse.
Les prochains fragments de théâtre des Bons Camarades sont une suite de batailles, qui s'entremêlent jusqu'aux infinis des peintres Goya et Klee. Ces batailles traitent de la représentation de l'action guerrière dans la peinture et dans les médias, pour mieux dépeintre l'état de guerre latent dans nos sociétés, et l'espoir que porte le dés-assujetissement de l'être à l'Histoire (qui est toujours, et sans exception, celle des vainqueurs).
Les prochains fragments de théâtre des Bons Camarades sont une suite de batailles, qui s'entremêlent jusqu'aux infinis des peintres Goya et Klee. Ces batailles traitent de la représentation de l'action guerrière dans la peinture et dans les médias, pour mieux dépeintre l'état de guerre latent dans nos sociétés, et l'espoir que porte le dés-assujetissement de l'être à l'Histoire (qui est toujours, et sans exception, celle des vainqueurs).
LES BONS CAMARADES sont un groupe à multiples directions, en même temps noyau dur fruit d'amitiés dionysiaques qu'ouvert aux expériences de création collective. Sans metteur en scène, les bons camarades travaillent avec les poètes (Franketienne, Rimbaud, Gatti, Artaud), voire leurs propres écrits (Frédérick Darcy), la musique punk, les arts martiaux (enfin ils essaient), construisent leurs installations "scéniques" oscillant entre dénuement et baroque démesuré. Ils réalisent une forme de théâtre militant, antifasciste et utopique, mélangeant les genres et les références, afin de lutter contre l'affadissement de la pensée, qu'on y voit là un effet du capitalisme ou non.


